jeudi 5 septembre 2019

Amitié brisée, quand les amis s’éloignent…


Bien que l’on se plaise à croire, à penser que l’amitié est une relation éternelle, bien que l’on aime imaginer que nos amis seront toujours présents pour nous épauler, force est de reconnaître que la réalité est parfois bien différente, quand les amitiés se brisent au fil du temps et des épreuves… Si vous avez bien remarqué que votre relation amicale n’est plus aussi belle que par le passé, si vous vous demandez si cette personne est encore un véritable ami, sachez qu’il est parfois essentiel de savoir mettre fin à une amitié qui s’éteint, avant que cela ne soit trop douloureux! Retour sur ces indices qui vous indique une amitié brisée…

La sensation que quelque chose a changé, une gêne qui s’installe

Nos sensations ne nous mentent rarement, quand elles parviennent parfois à nous faire comprendre une multitude de choses que notre raison ne veut pas toujours entrevoir… Quand par le passé, chaque moment ensemble était un moment de plaisir, de bonheur simple, désormais, sans réellement savoir pourquoi, quand vous vous voyez, vous ressentez comme un malaise. Il y a des silences qui deviennent gênants, des rires qui sont moins sincères, le sentiment que quelque chose a changé…

Quelques fois cela est dû à une perte de proximité, d’autres fois, on réalise qu’une personne change, qu’on ne se comprend plus…

La perte de confiance, la fin de l’amitié?

C’est probablement la pire des choses qui puisse arriver à une amitié, la perte de confiance. En effet, aucune amitié n’est possible si vous n’avez pas confiance en cette personne, si vous ne pouvez pas vous montrer tel que vous êtes, dire ce que vous ressentez, vous confier!

Cela arrive le plus souvent lorsque vous avez compris que vos secrets n’étaient plus si bien gardés, lorsque vous avez appris que certains avaient eu connaissance de vos confidences… Si la trahison amicale est une véritable épreuve à surmonter, le plus souvent elle signe la fin d’une amitié, bien malgré nous!

Votre ami vous évite, une distance s’installe

Auparavant, il ne se passait pas deux jours sans que vous n’ayez pas de nouvelles, pas une semaine sans que vous ne vous accordiez du temps pour vous, pour vous retrouver, désormais les choses semblent bien différentes. Si le temps qui passe nous oblige immanquablement à prendre part à une multitude de tâches, si nous manquons parfois de temps, des véritables amis savent toujours se retrouver… Si depuis quelques temps, votre ami vous évite, s’il ne répond plus à vos appels, peut-être préfère-t-il passer du temps avec un autre, une autre…

Comprendre et accepter la fin d’une amitié!

Bien que l’épreuve, bien qu’une rupture amicale puisse être particulièrement éprouvante à vivre, s’il est compliqué de surmonter une déception amicale, sachez que cela est pourtant tout à fait normal! Les amitiés d’aujourd’hui ne sont pas forcément les amis de demain, aussi dur cela puisse-il être à accepter. Les sociologues s’étant penchés sur la question regroupent différentes principales raisons pouvant expliquer la fin d’une amitié :

§  Un éloignement géographique, bien que cela ne soit pas automatique;
§  Le début d’une relation amoureuse désapprouvée par un ami;
§  Une évolution professionnelle, un changement de catégorie socioprofessionnelle, quand chaque ami se verra alors propulsé dans deux univers des plus différents;
§  La naissance, la survenue de sentiment amoureux non réciproque au sein de l’amitié;
§  Une violente dispute dont les causes peuvent être multiples;
§  Un manque de soutien amical quand le besoin était pourtant vivement ressenti;
§  Une évolution de mentalité, des attentes de la vie;
§  Un décalage dans les modes de vie, le plus souvent quand un ami construit une famille et que l’autre demeure ancré dans une vie de célibataire;
§  Les raisons sont multiples et différentes, et pourtant l’issue est toujours la même, une amitié qui se brise, des amis qui s’éloignent, une douleur, une épreuve à surmonter…

Enfin, pour toutes celles et tous ceux qui viennent de mettre fin à une amitié, faites de nouvelles rencontres amicales, au sein d’une belle communauté!

Source : https://www.faire-des-amis.com/amitie-brisee-quand-les-amis-seloignent/

Les 5 habitudes de base à adopter pour maintenir une bonne santé


La santé globale n’a rien d’obscur ou de secret, mais le rythme de vie moderne, les obligations et le stress peuvent conduire à négliger celle-ci. En suivant ces recommandations, avec un peu d’assistance d’un professionnel de la santé au besoin, vous maximiserez vos chances d’en arriver à une santé optimale. Celle-ci vous fera profiter de la vie le plus longtemps possible!

Le sommeil

Vous le savez sans doute déjà; vous n’êtes probablement pas très fonctionnels après une très mauvaise nuit! Le sommeil est après tout un besoin essentiel, autant que l’air que l’on respire.

Déjà à court terme, le manque de sommeil frappe fort; on estime que la fatigue serait en cause dans près du quart des accidents mortels au Québec. Mais plus encore, un sommeil inadéquat affecte la concentration, la prise de décision, l’apprentissage et pratiquement toutes les fonctions cognitives.

Les gens qui souffrent de problèmes de sommeil chroniques subissent également des conséquences moins bien connues, mais tout aussi néfastes : la prise de poids par exemple. Selon différentes études cliniques, le manque de sommeil est en effet un des plus importants facteurs de risque relié à l’obésité. Le risque de développer une maladie cardiovasculaire, le diabète de type 2 ainsi que des maladies inflammatoires se trouve aussi accru par un déficit en sommeil.

Si vous éprouvez des problèmes de sommeil, n’hésitez pas à en parler à un professionnel de la santé sans tarder. Il existe différentes techniques et solutions qui pourraient vous aider. Il est primordial de prendre en charge ce pilier de votre santé globale!

L’alimentation

Une saine alimentation est la base d’une bonne santé. La nourriture est le carburant dont notre corps se sert quotidiennement pour accomplir toutes ses fonctions : la pensée, les mouvements, la croissance et la guérison. Il est donc essentiel de bien s’alimenter, non seulement pour maintenir un poids santé mais aussi pour conserver une bonne qualité de vie et pour prévenir certaines maladies telles que le diabète, les maladies cardiovasculaires et le cancer. De plus en plus de recherches établissent également un lien très important entre le système digestif et le fonctionnement du cerveau, indiquant que ce qu’on mange a une grande influence sur notre bien-être mental et non seulement physique.

La nutrition est un sujet complexe, mais une bonne règle consiste à choisir des aliments dont la valeur en calories correspond à la valeur en nutriments. Par exemple, la malbouffe procure un grand nombre de calories, mais peu de nutriments (vitamines, minéraux, fibres, antioxydants, acides aminés, enzymes, etc.) tandis que des aliments comme les grains entiers, les fruits et les légumes offrent un bon équilibre entre les deux.

Pensez également à consommer une bonne variété d’aliments, ce qui accroit les chances d’obtenir tous les nutriments nécessaires, ainsi qu’à manger des fruits et légumes de toutes les couleurs!

L’hydratation

Plus de la moitié de votre poids corporel est constitué d’eau! Celle-ci se trouve dans chacune des cellules du corps humain et sert à maintenir la bonne température, lubrifier les jointures, éliminer les déchets…

Il est normal de perdre une certaine partie de cette eau quotidiennement, en urinant, en suant et même en respirant. Certaines conditions particulières accélèrent même le processus : les journées très chaudes, l’activité physique ou certains symptômes comme la fièvre ou la diarrhée.

Les jeunes enfants, les femmes enceintes et les personnes âgées sont particulièrement à risque de souffrir de déshydratation, mais personne n’est à l’abri! Les signes de déshydratation sévères dépassent une soif intense ou un mal de tête, pouvant aller jusqu’aux vertiges, à la somnolence et à la confusion.

Combien d’eau ou d’autre liquide faut-il boire pour rester hydraté? Le plus simple est d’écouter votre soif et de boire chaque fois que vous commencez à ressentir celle-ci. Pour vous aider, vous pouvez apporter une bouteille d’eau réutilisable tout au long de la journée et même programmer des rappels sur votre téléphone intelligent!

L’exercice physique régulier

Les raisons sont nombreuses pour bouger un peu chaque jour : augmenter l’espérance de vie, se sentir mieux, être en forme, améliorer le sommeil et la santé mentale… La sédentarité serait même une cause plus importante de mort précoce que l’obésité.

La bonne nouvelle, c’est qu’il y a des avantages importants à passer d’un statut « inactif » à un statut « modérément actif », peu importe le poids ou le niveau de forme d’une personne au départ. En commençant tranquillement et en augmentant graduellement l’intensité, une activité physique modérée signifie bouger assez pour faire augmenter légèrement son rythme cardiaque durant 30 minutes par jour, tous les jours de la semaine (ou presque).

S’il est difficile de prévoir du temps spécifique pour l’exercice, pensez à intégrer l’activité physique au cœur de votre vie pour en arriver à cette durée; par exemple marcher au lieu de prendre la voiture. Peu importe ce que vous arrivez à faire, n’importe quelle activité est préférable à une sédentarité complète!

La cessation du tabagisme

Ne pas fumer est si important pour la santé que dans ses dernières recommandations, le Fonds Mondial de Recherche contre le Cancer l’a établi à part de ses 10 conseils principaux, comme une évidence à considérer au-dessus de toutes les autres. Le tabagisme à lui seul est responsable de 30 % des décès suite à un cancer.

Mis à part le risque de développer un cancer du poumon, de la gorge, de la bouche, de la vessie ou des reins, le tabagisme est associé au développement de maladies respiratoires chroniques et de maladies cardiovasculaires. Que vous le souhaitiez ou non, fumer expose vos proches à ces risques également. Le tabagisme est la cause la plus importante de mort qui aurait pu être prévenue dans le monde; les fumeurs vivent 7 à 10 ans de moins que les non-fumeurs en moyenne.

Consultez un médecin ou un pharmacien pour vous aider à arrêter de fumer; une méthode de cessation qui vous convient ainsi que de l’accompagnement peut vous permettre de vaincre cette dépendance une fois pour toutes!

Sourcehttps://www.canalvie.com

jeudi 29 août 2019

Demander de l'aide, pourquoi c'est difficile?

Du simple coup de main au besoin d’argent, il suffirait parfois de demander. Et pourtant… Qu’il est escarpé le chemin de l’appel au secours! Pourquoi tant de réticence à solliciter nos proches?


« Pas question de demander de l’aide avant d’avoir épuisé toutes les solutions personnelles, confie Coralie, 42 ans, agent de voyages. Je me vois comme un brave petit soldat qui ne faiblit pas. Ma devise pourrait être : « Aide-toi, le ciel t’aidera ».

Inscrite à l’encre indélébile dans nos esprits, cette citation du Chartier embourbé de Jean de La Fontaine rappelle, en vérité, le vieux précepte biblique selon lequel nous ne devons pas invoquer Dieu en vain, tout en transmettant, avant l’heure, une idée chère au développement personnel moderne : nous pouvons beaucoup plus pour nous-mêmes que nous le croyons. Pourtant, dans notre société hyperindividualiste qui célèbre l’autonomie comme valeur suprême, automatiquement, nous la traduisons par : « Tu ne dois compter que sur toi-même ». Tous ou presque, nous avons grandi avec l’idée que ne rien demander à personne, jamais, est source de gloire. Nous sommes fiers de proclamer que nul ne nous a aidés.

Or, nos fantasmes de toute-puissance se révèlent de redoutables ennemis intérieurs lorsque nous traversons des périodes difficiles (chômage, maladie, deuil, séparation, etc.). Ou simplement en cas de besoin d’un coup de main ponctuel, pour déménager ou planter un clou quand on est maladroit.

C’est se sentir redevable


« Par l’intermédiaire de la demande, tout le passé s’entrouvre jusqu’au fin fond de la première enfance », expliquait le psychanalyste Jacques Lacan. C’est dire que, chaque fois que nous ouvrons la bouche pour solliciter une aide, nous réveillons plus ou moins consciemment des fantasmes ou des angoisses enfantines.

La palme de la difficulté revient à la demande d’argent. « Je n’hésite pas à me tourner vers mes proches ou mes collègues pour des conseils, une écoute, du réconfort, confirme Claudia, 44 ans, chef de projet. Mais pas question de solliciter une aide financière. Longtemps, j’ai été très dépensière, je me retrouvais dans le rouge, obligée d’emprunter à mes parents. Demander de l’argent, aujourd’hui, serait un constat d’échec, la preuve que je ne suis pas réellement devenue adulte. Je préférerais commettre un braquage »!

Dans ce monde matérialiste, solliciter une aide financière renvoie à la honte qu’inspirent la pauvreté et l’échec social. C’est oser avouer : « Je n’ai pas réussi ». Complication supplémentaire : inconsciemment, la demande d’argent nous réinstalle dans la position de l’enfant dépendant, qui a faim, froid ou peur et ne peut compter que sur sa mère pour survivre. Elle ressuscite la « dette de vie » qui nous lie à nos parents, à qui nous devons d’être au monde. Or, être en dette est une situation difficilement supportable psychiquement. Comme l’a montré le sociologue Marcel Mauss, nous sommes en position d’infériorité vis-à-vis de celui qui donne, nous nous sentons à sa merci, dépossédés de nous-mêmes. Nous devenons son « obligé ». D’où le soulagement quand nous pouvons enfin prononcer cette petite phrase libératrice : « Nous sommes quittes ».

C’est se mettre à nu


« Je ne peux pas payer un déménagement, vous pouvez me donner un coup de main »? « J’ai le vertige, tu ne voudrais pas venir remplacer l’ampoule de la cuisine »? « Je ne comprends rien à ce dossier, tu m’expliques »? Petit ou grand service, appeler à l’aide revient à avouer son impuissance ou son incompétence – même si elle n’est que très limitée. Or, pour certains d’entre nous, cet aveu est trop douloureux. À fortiori quand, au plus mal, ils ont le plus besoin d’être épaulés. En effet, « le sentiment que l’homme supporte le plus difficilement est la pitié, surtout quand il la mérite », écrivait Honoré de Balzac.

Après un divorce houleux, Jean-Jacques, 34 ans, cadre commercial, était au bord du suicide quand, à l’approche des vacances, il a osé demander à un couple d’amis s’il pouvait partir avec eux. « Vraiment, je n’osais pas. Avec mon épouse, nous formions un couple modèle. Je croyais que tout était parfait entre nous. Je me trompais puisqu’elle a rencontré quelqu’un, et en trois mois, tout était fini. Demander le soutien de mes amis, c’était renoncer à mon image de mec qui a de la chance, qui réussit ». Et endosser l’habit du type qui fait pitié, dont les autres parlent en disant : « Le pauvre, tu as vu ce qui lui arrive, je n’aimerais pas être à sa place ».

C’est risquer d’être rejeté

Il y a aussi ceux qui n’osent pas demander, de peur de « déranger ». Ce blocage résulte souvent d’une enfance où la personne avait la sensation d’être en trop, de ne pas avoir de place dans la famille. Ou bien ses parents étaient trop submergés par leurs propres difficultés pour pouvoir se soucier de ses besoins. Par conséquent, elle a pris très tôt l’habitude de les taire et de garder ses problèmes pour elle. Devenus adultes, nous devrions quand même pouvoir réaliser que nos amis sont assez grands pour dire « non » s’ils ne sont pas en mesure de nous aider. Mais voilà, ce « non », nous le redoutons parfois encore plus. Aussi, nous nous faisons tout un cinéma intérieur, anticipons le refus alors que nous n’avons même pas formulé notre requête.

Pourquoi tant d’angoisse? Nous ne pouvons nous empêcher de penser que c’est notre être tout entier qui est rejeté. Et commençons à douter de cet autre qui nous oppose une fin de non-recevoir. Finalement, il est moins ouvert, moins sympathique et généreux que nous le croyions… Comme l’écrivait le philosophe grec Épicure : « Ce n’est pas tant l’aide de nos amis qui nous aide, que notre confiance en cette aide ». Un refus de leur part et, soudain, le lien est mis à l’épreuve. « Se faire aider » est désormais l’expression consacrée pour dire « aller voir un psy ». Quand nous sommes incapables d’appeler nos amis, ou quand nous avons trop peur d’arrêter un passant pour demander notre chemin (« Je n’ose pas déranger, il va me prendre pour un idiot… »), il est temps de voir un thérapeute. D’ailleurs, les psychiatres et psychothérapeutes comportementalistes utilisent cette épreuve – parler à un inconnu dans la rue – pour aider leurs patients à retrouver confiance en eux.

En tout cas, il devient plus facile d’appeler au secours en prenant conscience que la plupart des humains aiment rendre service et sont plutôt contents d’être sollicités. La vie en société, c’est aussi le plaisir de l’échange et de l’entraide. Quand nous réussissons à améliorer le sort des autres, nous nous sentons utiles, fiers, plus aimables. Et n’oublions pas que les services que nous demandons, nous aurons sûrement l’occasion de les rendre.

Laisser à l’autre la liberté de dire non

« À l’idée d’appeler à l’aide, beaucoup renoncent, estimant qu’il s’agit d’un aveu de faiblesse. À mon sens, c’est tout le contraire. Cette demande témoigne d’une capacité d’autonomie, dès lors qu’elle est faite dans la liberté et la clarté. Il est donc essentiel d’établir un contrat clair avec la personne que nous allons solliciter. Et de formuler les choses de façon posée, dans le calme. Annoncer, par exemple : « J’ai une demande à te faire : tu peux dire oui ou non ». C’est important que de laisser à l’autre la liberté d’aider ou pas. Car il n’y a rien de pire que de soutenir quelqu’un à contrecœur. Et cela signifie que nous sommes, pour notre part, dans la demande et non dans l’exigence. Cela veut aussi dire que nous sommes capables de faire face à une réponse négative. D’où l’importance de bien cibler la personne que nous allons solliciter. Afin de ne pas remettre le pied dans des schémas anciens – le sentiment d’être dévalorisé par l’autre, d’être jugé –, sachons choisir des gens qui portent sur nous un regard bienveillant ».

Accepter d’être parfois dépendant

« Cette problématique me fait penser à un proverbe africain : « Il faut tout un village pour élever un enfant ». Si nous avons tant de mal à demander de l’aide, c’est que, dans notre société occidentale, l’accent est mis sur la force, sur l’indépendance. Mais il est faux de croire que nous pouvons toujours nous en sortir seuls. La première chose à faire serait donc de nous extraire de cette illusion culturelle. Il nous faut accepter d’être, parfois, légèrement dépendants! Je conseillerais ensuite de prêter l’oreille à ce que nous nous racontons quand nous hésitons à solliciter quelqu’un. « Il ne sera pas là », « Cela va le déranger », « Il n’aura pas le temps » sont des pensées qui font écho à nos représentations passées. L’enjeu : vérifier si ces perceptions sont toujours valables. Pierre ou Paul, que je vais solliciter, réagiront-ils comme mes parents qui n’arrêtaient pas de me dire : « Débrouille-toi »? Dans la plupart des cas, nous réalisons que ces vieux schémas n’ont plus lieu d’être ».

Considérer le plaisir d’autrui à être sollicité

« Nous nous mettrions en position de faiblesse? Changeons notre point de vue! Nous pouvons considérer que nous allons faire plaisir à l’autre. Il ne faut pas oublier qu’être sollicité peut se révéler valorisant. À mon sens, il est également primordial d’affirmer son besoin, de le dire clairement : « J’ai besoin », avec ce « je », impliquant, pour interpeller l’autre de façon gratifiante pour lui. Nul besoin de se justifier démesurément, l’autre n’a pas à rentrer dans ces détails. Nous ne faisons que perdre du temps et noyer le poisson là où il suffit de montrer à autrui combien il compte pour nous. Évidemment, il est nécessaire de dépasser la sempiternelle peur du : « Je vais déranger ». Pourquoi valoriser systématiquement l’hypothèse négative? Essayons plutôt de trouver des raisons positives comme : « Il va me trouver courageux », « Elle va être contente que je la sollicite ». Et surtout, n’oublions pas de remercier. Et, par-là, d’indiquer combien cette intervention amie a été importante pour nous, et enrichira notre relation ».

Source : https://www.psychologies.com

La recette pour de bonnes relations interpersonnelles


CBA, ça veut dire contribution, bienveillance et apport. Êtes-vous capable d’offrir ces trois éléments aux gens que vous côtoyez?

Comment aborderez-vous chaque tâche qui vous attend aujourd’hui? Avec un sentiment positif d’anticipation ou un sentiment d’obligation? Vous allez rencontrer des clients. Vous allez côtoyer des collègues. Vous allez échanger avec des patrons. Vous pouvez avoir un impact sur tous ces échanges. Vous avez le pouvoir de les bonifier et de les rendre agréables ou de les purger de leur essence et de les faire mourir.

Une bonne manière d’aborder toutes vos relations, c’est de vous rappeler l’acronyme CBA: connexion, bienveillance et apport.

Le premier élément, c’est votre capacité à bien vous connecter aux autres, à être présent. Quand vous êtes avec quelqu’un, êtes-vous vraiment là? C’est tellement facile de vous faire prendre en otage par votre dialogue intérieur, d’être tenté de préparer votre prochaine réplique ou de planifier mentalement le reste de votre journée.

Que diriez-vous de vous rapprocher de votre interlocuteur, de vous ouvrir à lui, de partager ce que vous pensez et d’être à l’écoute de ce qui l’anime? Les personnes que vous rencontrez ne sont pas de simples pions qui peuvent vous permettre d’avancer. Ce sont des partenaires potentiels. En vous connectant réellement à elles, vous vous donnez la permission d’explorer ce partenariat et de faire la preuve que vous êtes une personne qui vaut la peine d’être mieux connue.

Le deuxième élément, c’est la bienveillance. Souhaitez-vous faire une différence dans la vie de votre interlocuteur? Voulez-vous qu’il sente que vous lui souhaitez ce qu’il y a de mieux? Si vous n’en êtes pas pleinement conscient, vos gestes et votre attitude ne le communiqueront pas. Mais si vous en êtes conscient, vous sentirez que le courant passe mieux entre vous. Votre relation sera plus authentique.

Et finalement, souhaitez-vous apporter quelque chose à cette personne ou préférez-vous sortir gagnant de la relation sans qu’elle y gagne également? Encore une fois, votre intention aura un impact certain sur la qualité de la relation et sur les résultats de la rencontre.

Il peut être tentant d’ouvrir une rencontre en se concentrant sur nos propres besoins. Mais si nous nous présentons avec le désir de nous connecter à l’autre, avec de la bienveillance et avec l’envie d’apporter quelque chose à notre interlocuteur, nous changerons radicalement la dynamique et les résultats de la réunion.

Faites le test aujourd’hui. Présentez-vous à chaque rencontre avec une approche positive et le souci de l’autre. Restez conscient de votre CBA. Vous remarquerez que les gens réagiront différemment à vos arguments et qu’ils auront davantage envie de vous dire oui.

Connectez-vous aux autres. Soyez bienveillant. Ayez quelque chose à apporter. Vous ne tarderez pas à réaliser que vos relations sont tellement plus agréables et présentent de meilleures chances d’aller plus loin. Faites le test!

Source : https://journalmetro.com/opinions/au-boulot/507906/

vendredi 14 juin 2019

Bonnes vacances!

Le blog prend des vacances pour la période estivale, il sera de retour en août.

Je vous souhaite de très belles vacances, du beau temps, du repos et beaucoup de plaisir!

Votre blogueuse,

Renée Jetté
Secrétaire de gestion

Document ajouté sur le PARTAGE

Fondation

Rapport annuel 18-19

jeudi 6 juin 2019

Construction écologique au Centre 24-Juin

Les élèves du département de charpenterie-menuiserie du Centre de formation professionnelle 24-Juin de la CSRS construisent actuellement des murs préfabriqués et des armoires de cuisine d’une maison écologique.



Cette maison ne coûtera que 8 $ de chauffage par mois (90 % de moins qu’une maison traditionnelle)! Onze futurs ingénieurs de l’Université de Sherbrooke transmettront leurs connaissances aux élèves du Centre 24-Juin concernant la construction écologique, dans le cadre de leur projet de fin de baccalauréat.

Le projet InnovHaus propose une solution pour réduire l’empreinte écologique dans la construction résidentielle neuve. Se préoccupant de la cause planétaire la plus importante au 21e siècle, soit les changements climatiques, ils collaboreront avec eux pour les faire travailler concrètement sur des composantes essentielles de cette habitation durable.

« Au Canada, le gaz naturel est utilisé en majorité pour le chauffage des pièces et de l’eau. Bien qu’au Québec, il y ait l’hydroélectricité, il faut penser qu’un jour, cette hydroélectricité sera toute utilisée par nous et nos voisins. Il faut couper à la source », déclare Étienne Nadeau, étudiant en génie mécanique à l’Université de Sherbrooke. Le projet veut donc réduire la demande de chauffage, utiliser des matériaux plus sains et écologiques, et surtout ne pas augmenter la mensualité des occupants. Les concepts théoriques ont été étudiés dans la dernière année. Il sera bientôt temps de valider la solution.
« Les élèves participent à un projet concret. C’est le meilleur moyen pour transmettre nos savoirs entre différentes formations », soutient l’enseignant en charpenterie-menuiserie du Centre 24-Juin, Patrick Langlois. Cet étudiant et cet enseignant estiment que la population se montre intéressée à la construction durable; ce sont ces nouveaux travailleurs qui s’attarderont aux détails.

Plusieurs partenaires et commanditaires, également soucieux de trouver des alternatives vertes, appuient le projet. Le Groupe BMR, le plus important joueur québécois dans le domaine des centres de rénovation, agit à titre de partenaire principal de l’opération. NZP Fenestration, qui font les fenêtres les plus performantes au Québec, n’a pas hésité à participer lui aussi à ce projet.

Habitat pour l’Humanité Québec achètera un terrain négocié avec la Ville de Sherbrooke, qui encourage ainsi le logement abordable. « L’une des forces d’Habitat pour l’humanité Québec est de travailler en partenariat avec des municipalités, des professionnels et des philanthropes, pour construire des maisons abordables donnant accès à la propriété à des familles à revenu modeste. Actuellement, nous sommes à la recherche d’autres partenaires souhaitant soutenir ce projet. Nous avons à cœur de fournir des maisons abordables et écoresponsables », indique Madeleine Martins, directrice générale d’Habitat pour l’humanité Québec.

À propos d’Habitat pour l’humanité Québec

Organisme de bienfaisance enregistré, Habitat pour l’humanité Québec poursuit sa mission au Québec depuis 1999, ayant permis l’accès à la propriété à 30 familles – 150 personnes dont 96 enfants – dans la région de Montréal, en Estrie, dans les Basses-Laurentides et en Montérégie. Affilié à l’organisme international Habitat for Humanity, Habitat pour l’humanité Québec a pour mission de mobiliser des bénévoles, des partenaires d’affaires et des communautés afin de bâtir des demeures abordables et de promouvoir l’achat d’un logement comme moyen de mettre fin au cycle de la pauvreté. En vendant ces demeures à des familles à revenu modeste, sans mise de fonds et avec une hypothèque sans intérêt, Habitat pour l’humanité contribue à développer la stabilité nécessaire pour améliorer la santé des membres de la famille, l’éducation des enfants et la qualité de leur vie. Pour en savoir plus, consultez www.habitatqc.ca.

Si vous souhaitez voir le reportage de Radio-Canada, veuillez cliquer sur le lien suivant :

Source : Site de la CSRS et Jasmin St-Germain, enseignant