jeudi 23 mai 2019

Le respect de soi et des autres


Le respect de soi et des autres commencent d'abord dans la façon que l'on communique. Le secret de la vraie communication, c'est de le faire avec sincérité. Que ce soit dans un cadre professionnel ou en famille, si nous ne sommes pas sincères dans nos paroles, qu'est-ce que cela montre? Tout simplement que nous ne les respectons pas.

Comment considérez-vous les gens dans votre vie? Chaque jour, nous croisons des centaines d'individus et nous ne les voyons pas. C'est normal, car notre vie moderne ne nous permet de nous concentrer que sur quelques personnes. Mais les personnes qui comptent dans notre vie, comment les considérons-nous?

Être sincère... un choix gagnant. Parler à son interlocuteur et lui dire un contenu qui est vrai, c'est la façon la plus honnête de respecter l'autre ainsi que soi-même.

10 conseils pour gagner le respect des autres

Respectez les autres

Le respect marche dans les deux sens... Si vous n'avez jamais rencontré quelqu'un vous manquant de respect, je vous invite à penser à une personne envers qui vous n'êtes pas respectueux en ce moment. Il y a de fortes chances que vous trouviez au moins une personne... Plutôt que de vous focaliser sur le manque de respect des autres envers vous, travaillez à être respectueux avec ceux que vous traitez pauvrement. Cela vous aidera à avoir de meilleurs rapports et échanges dans vos relations avec les autres.

Traitez-vous avec respect

C'est drôle comme beaucoup cherchent le respect des autres sans pour autant se respecter soi-même... Avant d'aller chercher le respect chez les autres, respectez-vous comme il se doit. Traitez-vous avec attention et respect. Est-ce que vous vous aimez intégralement et inconditionnellement? Vous vous offrez ce dont vous avez besoin : suffisamment de sommeil, alimentation saine, exercice, repos, lecture, loisirs et passe-temps...? Des moments pour vous Si vous ne vous respectez pas, vous ne pouvez pas espérer gagner le respect des autres.

Commencez par vous aimer. L'amour des autres viendra par la suite.

Ne médisez pas

Que ce soit dans un cadre professionnel ou social, médire n'est jamais approprié. Vous ne gagnerez certainement pas le respect des autres de cette façon. Peut-être aurez-vous l'impression de faire partie d'une bande si vos relations font de même. Mais n'y a-t-il pas d'activité plus intéressante et gratifiante? Si vous n'êtes pas satisfait de quelqu'un, de ce qu'il fait, parlez-lui en face. Ne parlez pas derrière son dos. C'est ce genre de comportement qui attire les ragots et la négativité. Non seulement celui-ci nuit à l'autre personne, mais il nuit aussi et surtout à votre réputation. Si vous vous retrouvez dans une conversation où médisance et ragot vont bon train, mettez-vous en retrait et n'y participez pas. L'idéal est même de quitter les lieux, mais cela n'est pas toujours possible. De plus, n'allez pas colporter vous-même ce que vous avez pu entendre à ce moment-là. Soyez honnête et transparent dans vos communications.

Soyez bon à ce que vous faites

Ne vous laissez pas arrêter par de mauvaises critiques ou par vos échecs. Ce n'est pas toujours facile lorsqu'on manque de confiance en soi. L'important est d'en tirer parti. Apprenez, posez des questions, pratiquez avec assiduité, implication et régularité. C'est grâce à l'expérience et l'amélioration constante que vous deviendrez meilleur et gagnerez le respect des autres.

Honorez ce que vous dites

Personne n'aime les personnes malhonnêtes ou peu fiables. Une personne respectée est avant tout honnête dans ses relations et communications et fiable pour faire ce qu'elle s'est engagé. L'intégrité est l'une des plus grandes valeurs humaines. Veuillez toujours respecter et honorer vos engagements, voire à faire mieux que promis.

Comportez-vous correctement

Avoir un comportement adéquat n'améliorera pas nécessairement le regard des autres à votre égard. Toutefois, vous comporter à l'opposé vous amènera les foudres de vos relations et vous isolera sûrement. Cela inclut d'être bien habillé et bien élevé, en utilisant un langage approprié et en respectant un minimum l'étiquette sociale. Dire « bonjour » en arrivant et « au revoir » en partant est toujours apprécié, de même qu'un honnête « merci » à bon escient.

Soyez ouvert aux critiques

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, être respecté ne signifie pas « ne pas être digne de critiques ». En fait, être respecté tient plus de comment vous réagissez aux critiques. Vous recevrez forcément des critiques. Il ne s'agit pas de rejeter les critiques, mais d'être capable de les gérer gracieusement. Les gens respectent celui qui est capable de gérer une réaction négative et de la transformer en quelque chose de positif.

Soyez vous-même

Affirmez-vous ! Il vaut mieux une version originale de vous-même que la réplique exacte de quelqu'un d'autre. Bien sûr, si vous êtes trop original ou excentrique, les autres vous regarderont bizarrement. Mais ceux qui font preuve d'originalité et affirment leur style attirent le respect. Trop de gens essaient d'être quelqu'un d'autre. Et en définitive, ils n'ont pas vraiment d'identité propre. Découvrez qui vous êtes et ce que vous représentez.

Levez-vous pour ce que vous croyez

Avez-vous déjà rencontré des personnes qui sont simplement d'accord avec tout ce que disent les autres? En fait, ces personnes sont lassantes; discuter avec elles est inutile, car elles sont juste toujours en accord et n'ont pas d'avis tranché. La plupart des gens ont plus de respect pour quelqu'un qui n'est pas d'accord et qui le dit courtoisement, que quelqu'un qui n'est qu'un simple perroquet. De même, c'est en ayant votre propre opinion et un esprit critique que vous pourrez mériter le respect des autres.

Soyez un modèle

Les actions parlent bien plus que les mots. Soyez un modèle par vos actes. Ne courrez pas après le respect. Vous le gagnerez en prêchant par l'exemple. La personne la plus respectée est celle qui inspire les autres.

Source : http://www.entrainsm.org/motrespect.shtml

jeudi 16 mai 2019

Activité mensuelle de l'APPAMM-Estrie

Source : Diane Beaulieu, conseillère pédagogique au PVS

Document ajouté sur le PARTAGE

Comité Santé et sécurité

-  Compte rendu du 8 avril 2019

jeudi 9 mai 2019

D'où provient l'expression...


C’est de valeur

Cette expression est synonyme de fâcheux, qui est dommage.

C'est une expression qui provient des amérindiens. Dans leurs conversations avec les canadiens, ils utilisaient souvent des réponses concises. Lorsqu'une situation était importante et nécessitait de réfléchir aux pours et aux contres, ils répondaient que « la chose est de valeur ». Du moins c'est ainsi que les interprètes français le traduisaient. Avoir de la valeur, qui mérite d'être réfléchi en opposition à ce qui ne vaut rien. Par cette expression, l'Amérindien voulait faire entendre poliment à son interlocuteur que ses propos sont dignes d'intérêt, mais qu'il ne veut pas s'engager tout de suite à une réponse. Puisque souvent c'était relié à des choses tristes, l'expression a pris le sens de fâcheux, dommage.
Le Comte de Frontenac, gouverneur de la Nouvelle-France, dans une lettre adressée à la cour de France le 20 octobre 1691, parle d'une escarmouche avec les Iroquois où ces derniers perdirent quarante-cinq hommes. « Cet échec qui était de valeur pour eux, pour me servir de leurs termes, parce que parmi leurs morts, il y avait de leurs principaux chefs, les ralentit beaucoup ».


Ça prend pas la tête à Papineau

Cette expression fait référence à quelque chose qui ne demande pas une grande intelligence.

La tête à Papineau fait référence à Louis-Joseph Papineau. Il s'agit d'un politicien célèbre et reconnu pour sa grande intelligence. Il a notamment mené les Patriotes durant la rébellion de 1837.


Le diable est aux vaches

Cette expression trouve son origine dans le milieu rural, elle était utilisée lorsqu'un fermier voyait son troupeau s'agiter ou ses bêtes particulièrement nerveuses. En temps d'orage ou avant une tempête par exemple. L'expression a ensuite été réutilisée à l'intérieur des maisons lorsque l'ambiance est tendue. Dans les cadres familiaux ou entre amis, lorsque les tensions sont palpables et les crises de nerfs sur le point de se déchaîner, on peut s'exprimer : « Le diable est aux vaches! »


Passer un sapin

Expression qui signifie « se fait avoir », « se faire arnaquer », biaiser, duper, tromper.

Cette expression tire son origine du sapin baumier (utilisé presque exclusivement pour les sapins de noël) qui a une très faible valeur marchande car il ne résiste pas au temps et fini par sécher et se fissurer. Lorsqu'on achète du bois (de construction par exemple), on cherche souvent du bois résistant et noble comme le pin ou l'épinette, on ne souhaite pas se retrouver avec quelques planches de sapin, d'où l'expression « se faire passer un sapin ».


Avoir des croûtes à manger

Lorsque quelqu'un dit « j'ai des croûtes à manger », cela veut dire qu'il a encore de l'expérience à acquérir.

Au début de la colonisation, et durant des générations, la vie était rude dans les campagnes. Et la nourriture n'était pas abondante, il ne fallait donc pas faire de gâchis et finir son assiette. Ainsi, l'enfance était marquée par des expressions comme « finis ton assiette! », « mange, sinon pas de dessert! », et le fameux « mange tes croûtes! ». Il s'agissait de manger les tranches de pain en entier, sans laisser les croûtes. Il fallait donc manger ses croûtes pour devenir grand et fort. Ainsi, « manger ses croûtes » ou « avoir des croûtes à manger » veux maintenant dire qu'il faut encore travailler fort, apprendre à la dure, pour progresser et prendre de l'expérience.


Se faire prendre pour une valise

Cette expression vient du fait qu'une valise se laisse remplir passivement de tout ce qu'on veut bien y mettre. Et si on est pas une valise, on ne se laisse donc pas bourrer le crâne de n'importe quelle histoire invraisemblable sans broncher. « Avoir une poignée dans le dos » est également une autre expression ayant la même signification que « Se faire prendre pour une valise ».


Source : http://www.je-parle-quebecois.com/lexique/definition/expression-quebecoise.html

Pourquoi même les adultes continuent de bouder?


Se fermer comme une huître, faire la tronche, bouder… Si cette tendance est fréquente dans l’enfance, certains adultes n’en sortent pas. Pourquoi?

« Pourquoi tu fais la gueule? Qu’est-ce que j’ai dit? Qu’est-ce que j’ai fait? » Ces questions, les conjoints de personnes boudeuses les posent plus souvent qu’à leur tour. Tout va bien, l’ambiance est joyeuse, et hop, d’une minute à l’autre, la personne que vous avez en face de vous se ferme. Parfois, elle restera dans le mutisme pendant des heures… voire des jours!

Un trait qui ne s’estompe pas avec l’âge

Si ce trait de caractère est fréquent dans l’enfance et l’adolescence – avec les bras croisés, les sourcils froncés et la bouche en cul-de-poule – il devrait disparaître ou du moins s’estomper à l’âge adulte. Mais de nombreuses personnes gardent ce pli, qui s’avère déstabilisant pour l’entourage. On peut excuser un enfant boudeur car il est en plein développement. Avec un adulte, c’est moins évident!

« Je boudais souvent quand j’étais ado, et ce fonctionnement est toujours là, constate Caroline, 40 ans. Je le fais principalement avec mon ami. Je m’éloigne et je ne lui parle plus, j’utilise tous les signes qui lui feront comprendre que je ne suis pas contente. Et ce n’est pas toujours facile à désamorcer! Dans le fond, ce serait à moi de m’exprimer. Ce serait plus constructif. Mais c’est une émotion que je n’arrive pas à verbaliser ».

Pour le Dr Nicolas Belleux, psychiatre et psychothérapeute, le fait de bouder est un mécanisme de défense. « La personne a été touchée de plein fouet dans ses valeurs, sa fierté. C’est si douloureux qu’elle n’a d’autre choix que de se replier sur elle-même ».

Face à un mur

Exemple : prenez une personne au chômage qui doit trouver un nouvel emploi. Cette démarche l’angoisse, elle va donc avoir tendance à tout faire pour éviter la confrontation avec une situation difficile. À la fin de la journée, son conjoint lui demande : « Alors? T’as cherché du boulot? » Confrontée à la réalité froide et pragmatique, la personne va se fermer comme une huître, alors que la principale responsable, c’est elle! Explique le psychiatre. Le boudeur souffre car il est obligé de regarder ses angoisses en face. Mais avouer une angoisse et demander de l’aide est souvent surhumain. Résultat : le conjoint qui a posé une question banale se retrouve face à un mur.

Le mur. C’est le mot fort utilisé par Louis, marié depuis 50 ans avec une épouse à tendance boudeuse. Comment a-t-il géré ces accès de mutisme, dont un qui a duré deux semaines? « La seule façon c’est de la laisser tranquille et d’attendre qu’elle remonte petit à petit. Le reste ne marche pas, que ce soit la plaisanterie ou l’énervement. »

Pour certains, un paravent d’émotions

Pour le Docteur Belleux, ce type de comportement peut réveiller d’autres angoisses et engendrer une spirale infernale. Il relève également un aspect manipulateur dans ce fonctionnement. Tant que la personne boudeuse ne prend pas la responsabilité de ses actes, elle ne va pas s’en sortir. Mais idéalement, pour débloquer la situation sur le moment, le conjoint – car oui, celui-ci est une cible privilégiée! – devrait prendre sur lui, respirer, et clarifier sa pensée. « Je sais que ce sujet te tracasse, je ne veux pas te blesser, je suis là pour toi, etc. » Bref, enfiler une bonne paire de gants. Ce qui n’est pas donné à tout le monde!

« Caroline avoue faire la tronche sur le fait de ne pas avoir raison. Et ça me fâche ». Elle qualifie ce trait de caractère comme étant son « paravent d’émotions ». Aujourd’hui, elle parvient de temps en temps à se raisonner, à stopper le processus.

Avec les années, ferait-on moins facilement « la pote » selon l’expression 100% helvétique? Malheureusement non. Ou du moins, rien à voir avec le temps qui passe, mais plutôt avec une prise de conscience, selon les conséquences de la bouderie. Au bout d’un moment, le conjoint en aura marre de se trouver face à une huître et menacera de partir. Ce qui créera un électrochoc, assure le psychiatre. Louis, qui aime sa moitié telle qu’elle est, même après un demi-siècle de bouderies régulières, n’a qu’un conseil : « Il faut juste se dire que ça ne va pas durer »!


Source : https://www.letemps.ch/opinions

jeudi 2 mai 2019

Documents ajoutés sur le PARTAGE

Conseil d'établissement

-  Procès-verbal du 11 février 2019


Mise à jour

-  Organigramme 2018-2019

Prix d'excellence de la CSRS pour Mario Roy



Enseignant en réfrigération depuis 25 ans, Mario Roy est un ambassadeur de la formation professionnelle par ses valeurs et son charisme. Il est animé par un désir de trouver des solutions et de faire avancer les choses. Il aime dire qu’il vient s’amuser, plutôt que travailler. Passionné par son métier de frigoriste et sa profession d’enseignant, monsieur Roy fait avancer son département en tissant des liens avec les entreprises du domaine et en s’assurant que les élèves aient la meilleure formation avant de rejoindre le marché du travail. La notoriété de la formation dépasse l’Estrie, car même les entreprises de Laval ou de Québec demandent nos élèves. Responsable du département depuis 10 ans, il a participé à la rédaction du dernier programme au Ministère et, avec ses collègues, il organise une compétition locale, où des entrepreneurs voient les élèves qui se dépassent et se démarquent dans un domaine en évolution. Mario est en amélioration continue, même après tant d’années. Membre du comité CNESST ou de la table de travail du projet éducatif, il a le département de réfrigération et le Centre 24-Juin tatoués sur le cœur.

Mobilisé et engagé, monsieur Roy met son énergie à la réussite des élèves. Sa disponibilité n’a aucune limite lorsqu’il s’agit de faire du renforcement ou de la récupération.

Désireux de faire évoluer ses élèves avec les nouvelles technologies, ses partenariats avec l’industrie de la réfrigération sont importants pour le département, mais surtout pour leurs apprentissages. Il organise tous les deux ans une visite enrichissante au salon Climatex et au Biodôme, afin que les élèves puissent découvrir et comprendre comment fonctionnent les installations permettant de recréer différents biotopes. Attentif et à l’écoute de ses élèves, son objectif est de les emmener le plus loin possible, en mettant en place des stratégies pour les aider s’ils ont des difficultés, en les guidant dans une réorientation s’ils ne veulent plus poursuivre leur formation ou en les accompagnant vers l’excellence, comme en témoigne la médaille d’argent récoltée aux provinciales des Olympiades des métiers il y a quelques années. Mobilisateur et rassembleur, cet enseignant aime travailler en équipe, et instaurer une rigueur et une ambiance de travail toujours dirigée vers la réussite scolaire. Selon ses dires, Mario Roy fait le plus beau métier du monde. Nous pouvons affirmer qu’il le fait avec passion et conviction, et que son professionnalisme a un impact significatif sur la réussite des élèves.


Félicitations, Mario Roy, pour ce prix d’excellence de la CSRS!

Source : Éric Marceaux, directeur adjoint par intérim à l'unité 1