jeudi 16 janvier 2020

Dix mesures pour renforcer votre système immunitaire


Rhume, grippe, gastro… Découvrez les mesures à prendre pour avoir un système immunitaire fort et échapper aux virus!



LE SYSTÈME IMMUNITAIRE : UN COMBATTANT

On pourrait dire du corps humain qu’il est « parfaitement équipé » pour faire face à des menaces étrangères, telles que les virus, les bactéries et les parasites. Le système immunitaire est un système de défense hautement complexe que le corps utilise pour assurer la résistance aux maladies. Imaginons une légion de minuscules soldats prêts à combattre lorsque surgit une menace à la santé. La fièvre et l’inflammation sont des exemples d’armes employées par l’organisme pour le protéger d’agressions éventuelles.

La capacité du système immunitaire à défendre le corps n’est malheureusement pas à toute épreuve. De plus, elle n’est pas immuable; elle est plutôt variable. Ainsi, lors de certaines périodes, et en présence de divers facteurs, la « compétence » du système immunitaire peut être compromise.

Voici quelques exemples de facteurs reconnus comme pouvant « affaiblir » le système immunitaire :
  • le tabagisme;
  • le stress chronique;
  • le manque de sommeil;
  • la malnutrition;
  • la vieillesse.

Il importe de noter ici que certaines personnes peuvent avoir leur système affaibli par certaines affections médicales (ex. : diabète, cancer ou VIH) ou par des traitements (ex. : radiothérapie ou chimiothérapie). Le présent texte se veut général et s’adresse donc à des personnes ordinairement en bonne santé, et non à ces personnes qui nécessitent une prise en charge médicale particulière.

LA VÉRITÉ SUR LES PRODUITS POUR « BOOSTER » LE SYSTÈME IMMUNITAIRE

À l’heure actuelle, aucun médicament ou produit n’a été officiellement approuvé par Santé Canada pour renforcer le système immunitaire chez les personnes généralement en bonne santé. Cependant, certains produits disponibles en pharmacie ont su démontrer des résultats prometteurs à cet égard lors d’études cliniques. C’est le cas, par exemple, de :
  • l’ail;
  • l’échinacée;
  • le ginseng;
  • la spiruline;
  • le zinc;
  • la vitamine C;
  • les oligo-éléments;
  • les oméga-3;
  • les probiotiques.

Pour la plupart d’entre eux, il est difficile de tirer des conclusions définitives quant à leur efficacité étant donné les résultats d’études parfois contradictoires ou insuffisants. Cependant, notons que ces produits sont considérés comme étant habituellement bien tolérés, de même que sécuritaires et par ailleurs bénéfiques pour la santé.

D’AUTRES MESURES EFFICACES

Votre mode de vie influence votre santé et celle de votre système immunitaire. Voici dix mesures efficaces et à votre portée qui peuvent aider à vous protéger des infections.
  • Cesser de fumer. Le fait de fumer affaiblit considérablement votre système immunitaire et augmente de beaucoup votre risque de contracter certaines infections et de développer un cancer. Votre pharmacien peut vous aider dans votre démarche d’arrêt tabagique.
  • Bien manger. Le fait d’adopter de saines habitudes alimentaires contribue à votre santé de multiples façons. Entre autres, cela permet de stimuler votre système immunitaire.
  • Bien dormir. Le sommeil constitue un excellent moyen de permettre à votre corps et à ses nombreuses fonctions de récupérer. Les nuits sans sommeil troublent le système immunitaire et l’affaiblissent. Faites donc de votre hygiène de sommeil une priorité; il en va de votre santé.
  • Faire de l’exercice régulièrement. Des études ont démontré que la pratique d’une activité physique régulière contribue au renforcement de votre système immunitaire, en plus de vous procurer de nombreux autres bénéfices sur le plan de la santé.
  • Réduire le niveau de stress. Le fait d’être stressé ou exténué vous affaiblit, vous et votre système immunitaire. Vous reposer, prendre soin de vous et avoir une attitude positive sont des mesures qui contribuent à diminuer votre susceptibilité aux infections.
  • Utiliser une solution saline. Le fait de maintenir vos voies nasales bien hydratées, surtout durant la saison froide lorsque l’air des maisons est sec, permet de réduire votre risque de contracter une infection respiratoire. L’usage d’une solution saline et, dans certains cas, d’un humidificateur peut s’avérer bénéfique.
  • Prendre un supplément de vitamines et de minéraux. Certaines personnes envisagent la prise quotidienne d’un supplément de vitamines et minéraux.  S’assurer d’un apport suffisant en certains de ces nutriments peut effectivement contribuer à la santé du système immunitaire, mais mieux vaut d’abord miser sur une alimentation de qualité.
  • Se laver les mains souvent. Le lavage des mains est une mesure simple et efficace qui permet de réduire énormément les risques d’infections. Alors, faites-en une bonne habitude pour vous et les membres de votre famille! Le recours à des gels antiseptiques peut présenter certains avantages.
  • Se faire vacciner contre la grippe. Heureusement, de nos jours, il est possible de se faire vacciner contre la grippe et de réduire le risque de l’attraper et d’en subir ses conséquences, qui peuvent parfois être très graves.
  • Limiter les contacts avec des personnes infectées. Si une personne de votre entourage est infectée par un virus, tentez d’éviter les contacts plus étroits, comme les baisers et les poignées de mains. Rappelez-vous que certains virus peuvent aussi se transmettre au contact d’objets infectés. 

Pour plus d’information sur la prévention des infections, consultez votre pharmacien.



jeudi 9 janvier 2020

Documents ajoutés sur le PARTAGE

Conseil d'école

-  Compte rendu du 23 octobre 2019


Assemblée du personnel

-  Présentation PowerPoint du 6 janvier 2020

Huit résolutions pour profiter de la vie en 2020



Marre de la course folle? De cette éternelle fatigue, de ce sentiment d’être sans cesse débordés? C’est le moment ou jamais d’en finir. De revoir vos priorités. Et, surtout, de ralentir. Huit suggestions pour profiter enfin de la vie, en compagnie de deux femmes, mères de famille et entrepreneures, qui ont justement choisi de changer de rythme, de respirer, de savourer la vie. Ici.
Apprendre à dire non
Assises par terre dans leur petit studio de yoga de la rue Ontario, Madeleine Arcand et Maxime Morin, fondatrices de l’Espace Rose Buddha (à qui l’on doit une boîte de vêtements écoresponsables et une application de méditation du même nom, bref, des femmes actives et occupées, vous l’aurez compris), se prêtent volontiers au jeu de l’entrevue. Pour cause : elles viennent de publier un livre sur le sujet (À GO, on ralentit). Dire non? Cela tombe sous le sens : si l’on veut arrêter de courir, de s’épuiser entre ses différentes obligations, encore faut-il cesser de dire oui à tout : cette énième invitation à souper ou cette implication dans le C.A. de la garderie du petit dernier, est-ce vraiment souhaitable? Nécessaire? Qu’on se le dise : à force de toujours dire oui aux autres, « on a moins de place pour soi », note Maxime Morin.
Désengorger l’agenda
Dire non, c’est aussi se poser la question : « qu’est-ce que je veux faire? » Il ne s’agit pas ici de tout plaquer pour partir élever des poules à la campagne, soyez avertis. L’idée est plutôt d’en finir ici, maintenant, avec les « il faut que » dans son quotidien et oser dire « je choisis », expliquent les deux femmes dans leur livre, très pratico-pratique (questionnaires, réflexions bouddhistes et exercices à l’appui). L’objectif? En prendre moins, pour aérer son agenda et, au final, avoir plus de temps pour soi.
Adopter le farniente
Dire non, aérer son horaire, c’est aussi se donner du temps pour ne rien faire. Littéralement. Une fois par mois, suggèrent les deux adeptes, donnez-vous ce droit. Et n’allez surtout pas croire qu’il s’agit de perdre son temps, au contraire. Ne rien faire, lire, dormir, rêver, « ça calme le système nerveux », indique Madeleine Arcand. C’est aussi un art, et l’adopter, c’est nourrir sa créativité, c’est bien connu. Bref, non seulement c’est reposant, mais en prime, c’est ressourçant.
Réfléchir à la question de la performance
Ne rien faire, cela implique souvent une réflexion, pourquoi pas sur soi et sur sa relation à la sacro-sainte question de la performance. Madeleine Arcand en sait quelque chose. « Pourquoi tu veux être au top, pourquoi tu veux être la meilleure? demande-t-elle. Si tu réalises que tes raisons n’ont pas de bon sens, ne sont pas connectées à tes valeurs, à ce que tu veux, et à comment tu veux te sentir au quotidien, peut-être que tu vas réaliser qu’il y a quelque chose qui ne marche pas… ». C’est d’ailleurs en réalisant qu’elles étaient entourées de proches tous plus « dans le jus » les uns que les autres (elles y compris, personne n’est parfait!) que les deux amies de longue date ont voulu s’attaquer à ce sujet.
Faire le ménage de ses priorités
Qu’est-ce qui compte le plus pour vous? Votre famille, vos enfants? Êtes-vous heureux? « Ça a l’air gnangnan comme question, concède Madeleine Arcand. Mais qu’est-ce qu’on fait le plus dans la vie? Travailler, regarder la télé et angoisser! » D’où l’importance dudit ménage, pour définir ses priorités et agir en conséquence, fait valoir la mère de quatre enfants, qui a lâché une carrière d’animatrice pour devenir entrepreneure, et ce faisant donner la priorité à sa famille. Depuis : elle travaille moins d’heures, a mis une croix sur les menus compliqués et mise sur une « qualité de vie » et non un « style de vie ».
Diminuer le temps d’écran
S’il y a une chose qui gruge notre précieux temps, et nous éloigne de l’instant présent, c’est bien cette multitude d’écrans qui ont envahi nos poches et nos sacoches. Quelques astuces pour vous désintoxiquer : faites le ménage de vos applications, supprimez les notifications, et puis sortez les appareils de votre chambre à coucher. « Achetez-vous un cadran! », proposent les deux femmes en riant.
Consommer moins
Et si, cette année, on essayait de consommer moins, mais mieux? En optant pour la qualité plutôt que la quantité? Y aviez-vous pensé? « C’est le fait de vouloir consommer qui nous fait vouloir toujours travailler plus, pour se payer la grosse maison, le gros char », explique Madeleine Arcand. Du coup, quelque part, « on ne paye pas avec de l’argent, mais avec du temps… » À méditer.
Méditer, justement!
Si vous voulez cesser de courir cette année, méditer, ou simplement respirer est l’activité à essayer, suggèrent enfin nos deux interlocutrices. « Méditer, c’est une pratique qui te permet de te calmer le gros nerf et d’arrêter le hamster qui roule tout le temps », disent-elles. Quoi de mieux pour s’arrêter et vivre enfin le moment présent? Car c’est le but de tout cet exercice, finalement : vivre, et non plus survivre. Savourer sa vie. Et non « surfer » sur sa vie. Parce qu’on n’en a qu’une. Même si on a tendance à l’oublier…

Source : Sylvia Galipeau, La Presse

jeudi 12 décembre 2019

Documents ajoutés sur le PARTAGE

Comité des Normes et modalités d'évaluation


- Compte rendu du 15 novembre 2019


Conseil d'établissement

- Procès-verbal du 28 octobre 2019

Comment devenir une personne sage


La sagesse est une vertu souvent associée à la spiritualité ou à la religion. Pourtant, ce concept dépasse ces domaines. En philosophie, la sagesse est liée à la connaissance absolue. Si l'image du vieillard à la longue barbe est un cliché de la représentation de la sagesse, sachez qu'il n'est pas nécessaire d'attendre de longues années pour acquérir cette vertu. Développez votre sagesse en étant proactif. Ouvrez‑vous au monde, aux autres et à vous‑même. En accumulant vos connaissances et vos expériences, vous apprendrez à réagir avec recul et maîtrise.


Partie 1 – Multipliez les expériences
1 Tentez de nouvelles expériences
Pour devenir sage, vous devez vous confronter au monde. Se cantonner à votre routine quotidienne limite les possibilités d'accumuler et d'analyser de nouvelles expériences. Si vous êtes une personne plutôt timide et réservée, exposez‑vous progressivement. Ce travail sur vous‑même vous aidera à prendre confiance en vous et à gagner en sagesse. En effet, la connaissance et l'acceptation de soi sont une manifestation de cette vertu. Chaque nouvelle expérience ou rencontre vous en apprend plus sur vous‑même et sur les autres.
·        Changez vos habitudes de sortie. Testez un nouveau restaurant, préférez une pièce de théâtre à une séance de cinéma ou visitez un musée. Vous pouvez profiter de quelques jours de congé pour vous rendre dans une autre ville ou un autre pays.
·        Pour vous ouvrir aux autres, osez de nouvelles activités. Vous pouvez varier vos sorties culturelles, vous inscrire dans un club de sport ou rejoindre une association.

2 Sortez de votre zone de confort
Dépassez vos appréhensions, vos craintes et vos peurs. Cela peut se révéler compliqué, mais se libérer de ses peurs est l'une des clés de la sagesse. Comme l'a écrit Eleanor Roosevelt dans son livre You learn by living, « Vous gagnez de la force, du courage et de la confiance chaque fois que vous prenez le temps de regarder la peur en face. [...] Faites ce que vous pensez ne pas pouvoir faire ».
·        Par exemple, si vous êtes effrayé à l'idée de prendre la parole en public, le meilleur moyen de dépasser cette peur est de faire un discours devant une assemblée.
·        Si vous n'osez pas exprimer vos sentiments ouvrez‑vous à un être cher. Même si cela vous parait insurmontable, prenez le temps de lui dire ce que vous ressentez. Dans certains cas, une simple conversation à cœur ouvert peut modifier une relation.

3 Discutez avec des personnes différentes
Il est souvent plus facile de ne converser qu'avec des gens de son environnement social et professionnel. Ouvrez votre esprit en discutant avec des personnes issues de différents milieux. Elles vous permettront de découvrir d'autres modes de vie, d'autres cultures et d'autres façons de penser. Débarrassez‑vous des préjugés et des jugements afin d'accepter l'autre sans réserve. En étant plus tolérant, vous deviendrez plus sage.
·       Lorsque vous conversez, faites preuve d'une écoute attentive et sincère. Intéressez‑vous à ce que l'on vous dit et posez des questions. Chaque discussion est une chance de mieux comprendre l'autre et d'accumuler de nouvelles connaissances.
·        Nouez de nouvelles amitiés en vous ouvrant aux gens. Faites preuve d'empathie afin de mieux les connaitre et d'approfondir vos relations.

4 Soyez ouvert d'esprit
Porter un jugement sur ce qui vous est inconnu vous empêche de vous y intéresser réellement. Un préjugé est souvent le fruit d'une certaine éducation ou d'un cercle de fréquentations restreint. Si ces paramètres ne dépendent pas de vous, vous pouvez néanmoins décider de dépasser cette étroitesse d'esprit.
·      Forgez votre propre opinion sur les sujets que vous abordez, qu'ils soient d'ordre culturel, social, politique ou encore historique. Si les idées d'autrui peuvent enrichir les vôtres, il est important d'analyser et d'étudier les arguments par vous‑même. Chacun disposant de son propre point de vue, une réflexion préalable s'impose avant d'exprimer votre position.
·       Par exemple, supposons que vous n'écoutiez pas un style de musique sous prétexte que vous le détestez. Analysez‑en les raisons. Si votre aversion n'est liée qu'au jugement des autres, prenez le temps d'étudier le style en question. Faites quelques recherches sur l'histoire du mouvement musical et écoutez‑en les artistes emblématiques. Vous changerez peut‑être d'avis.

Partie 2 – Apprendre d’autrui

1 Formez‑vous
Si un sujet vous intéresse, n'hésitez pas à l'approfondir en suivant des cours, en écoutant des conférences ou en vous rapprochant d'experts.
·       L'université et l'école ne sont pas les seuls lieux de formation. Il est possible d'étendre sa culture et ses connaissances de diverses façons. Les livres, les sites en ligne, les expositions, les conférences et autres colloques sont autant de moyens de faire votre apprentissage de façon autodidacte.
·    Par exemple, si vous voulez apprendre une nouvelle langue, vous pouvez suivre un enseignement spécifique dans une université ou dans un institut. Vous pouvez aussi opter pour une formation autonome en lisant des livres dans ladite langue ou en nouant des amitiés avec des personnes qui la maîtrisent. Vous rendre dans un pays où cette langue est répandue est sûrement la meilleure façon de l'assimiler.

2 Choisissez un mentor
Il est fréquent d'avoir un guide dans le domaine professionnel. Ceci dit, un mentor peut aussi rendre votre quête de sagesse plus facile, car acquérir cette vertu demande de prendre une certaine distance par rapport à soi‑même. Vous pouvez vous laisser inspirer par un professeur de votre école, un prêtre, votre supérieur hiérarchique ou un membre de votre famille que vous admirez.
·    Le choix d'un mentor se fait sur la base de critères personnels. Si vous admirez une personne pour sa culture, son expérience, son discours ou son empathie, elle peut être votre guide. Choisissez une personne qui peut être disponible pour vous.
·   Votre mentor est une personne de laquelle vous pouvez apprendre. Analysez ses expériences et son discours pour y puiser l'inspiration nécessaire à vos propres choix.

3
Lisez autant que possible. Un livre, quel qu'en soit le sujet, est une formidable source de découverte et de connaissance. Il peut également vous donner de nouvelles perspectives. Variez les supports de lecture et les auteurs afin de vous forger une opinion personnelle et éclairée.

4
Acceptez les faiblesses de chacun. Cela est une évidence, mais découvrir qu'une personne estimée a des défauts peut être déroutant. Tout être humain a des forces et des faiblesses. Gardez cela à l'esprit afin d'éviter une déception difficile à gérer. Le fait d'accepter l'autre est également une forme de sagesse.
·     En général, les premières personnes que nous admirons sont nos parents. Se rendre compte qu'ils ne sont que des êtres humains, avec leurs doutes et leurs défauts, peut générer de nombreuses émotions telles que la déception, l'amertume ou la colère. Un signe de sagesse est de considérer ses parents comme des personnes capables de faillir.
·        Apprenez à pardonner. Le pardon est un véritable processus qui nécessite un travail sur soi et par rapport à l'autre. Dépasser une déception ou une souffrance émotionnelle peut paraître impossible. Cependant, il est important d'accepter une personne lorsqu'elle reconnait une erreur. Faire preuve d'empathie dans une telle situation est un signe indéniable de maturité.

Partie 3 – Mettre la sagesse en pratique

1
Faites preuve d'humilité. En son temps, Socrate a recherché ce qui faisait de lui l'homme le plus sage. Son enquête a abouti à sa fameuse conclusion : « Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien ». Si ce concept peut être difficile à comprendre, il a cependant des applications pratiques. Certaines situations délicates n'offrent aucune option satisfaisante. Quelles que soient votre intelligence et votre expérience, ne pensez pas avoir la solution d'emblée. Libérez‑vous de vos idées préconçues et étudiez tous les aspects du problème.
·        Face à une décision complexe à prendre, analysez le contexte et vos options. Agissez          en fonction de vos valeurs et ne vous précipitez pas en pensant tout savoir.
·       Accepter ses limites est une manifestation de sagesse. Identifiez et travaillez vos 
     faiblesses. Pour cela, vous pouvez consulter votre mentor.

2
Réfléchissez avant d'agir. Lorsque vous êtes dans une situation délicate ou face à une personne difficile à gérer, prenez le temps de réfléchir avant de répondre ou d'agir. Pesez les arguments pour ou contre une position afin de faire un choix éclairé.
·    Un tel comportement s'acquiert au fil des expériences. Si vous avez réagi de manière spontanée ou agressive, prenez du recul pour comprendre votre attitude. Réfléchissez à ce qui aurait été la meilleure solution afin de la mettre en pratique à la prochaine occasion. Si nécessaire, demandez conseil à votre mentor ou à une personne de confiance afin de vous aiguiller.

3
Agissez en votre âme et conscience. Apprendre des autres à travers des conversations ou des livres est une façon de développer vos propres idées. N'adoptez pas des valeurs telles quelles sous le seul prétexte qu'elles vous ont été enseignées. Menez votre propre réflexion et agissez conformément à des principes qui vous correspondent.
·       Par exemple, supposons que l'un de vos collègues soit harcelé sur votre lieu de travail et que le soutenir compromette votre carrière ou votre poste. Prenez votre décision en réfléchissant à ce qui est important pour vous. S'il parait plus noble d'aider votre collègue, vos propres obligations peuvent vous inciter à rester en retrait. Quel que soit votre choix, vous ne devez avoir ni remords ni regrets.
· Défendez vos valeurs. Acceptez les critiques sans pour autant vous remettre systématiquement en cause. Ne vous laissez pas imposer des choix que vous n'approuvez pas. Respectez les opinions d'autrui tout en agissant en fonction de vos idées.

4
Apprenez de vos erreurs. Une décision, même mûrement réfléchie, peut avoir des conséquences négatives. Analysez chaque nouvelle expérience en prenant du recul et en y réfléchissant avec calme. Si nécessaire, attendez quelques jours avant de repenser à ladite expérience. Si vous avez commis une erreur, reconnaissez‑le et faites le nécessaire pour la réparer. Si cela est impossible, assurez‑vous de ne pas la reproduire.
·      Ne vous blâmez pas pour une erreur. Se remettre en question peut aider à avancer, mais cette phase doit être temporaire. Il est inutile d'être trop dur envers vous‑même, car vous risquez de souffrir inutilement. L'erreur est humaine. Pour accepter l'erreur de l'autre, vous devez admettre que vous êtes vous‑même susceptible d'en commettre.
·      La sagesse n'est pas une vertu absolue ou divine. Elle consiste à agir conformément à ses propres valeurs et indépendamment de l'influence d'autrui.

5
Partagez votre sagesse. Si vous occupez une position de responsable hiérarchique ou si d'autres vous voient comme un modèle, agissez de manière exemplaire. Partagez votre sagesse par l'ouverture d'esprit, la tolérance et la réflexion. En revanche, veillez à ne pas vous donner un rôle de mentor que vous n'avez pas. Ce n'est pas en le décrétant que vous devenez un mentor, mais parce que d'autres personnes vous considèrent ainsi.
·   Si vous êtes sollicité, soyez aussi honnête que possible et donnez un point de vue objectif. Ne vous laissez pas submerger par vos désirs et griefs personnels.


vendredi 6 décembre 2019

Documents ajoutés sur le PARTAGE

Conseil d'école

-  Compte rendu du 9 septembre 2019


Comité de perfectionnement CENTRALISÉ

-  Compte rendu du 30 septembre 2019


Comité de perfectionnement DÉCENTRALISÉ

-  Compte rendu du 3 juin 2019
-  Compte rendu du 30 septembre 2019

jeudi 5 décembre 2019

Quelles sont les phases du sommeil?

Le sommeil est constitué de cycles d'une durée d'environ 90 minutes qui incluent deux types d'états : le sommeil paradoxal et le sommeil non paradoxal.

Le sommeil non paradoxal comprend 4 phases : l'endormissement, le sommeil léger et deux stades de sommeil profond.

Phase 1 : l'endormissement

Il s'agit de la transition de l'état de veille au sommeil qui se produit au coucher et dans les brèves périodes de réveil durant le sommeil.

Les réactions aux événements du monde extérieur diminuent mais la personne demeure facile à réveiller. Des 
rêves courts ou des pensées errantes sont souvent rapportés durant cette phase qui dure généralement de 5 à 10 minutes. Elle constitue entre 5 % et 10 % du temps de sommeil.

Phase 2 : le sommeil léger

Le sommeil léger constitue entre 40 % et 50 % du temps de sommeil. Durant cette phase, le rythme cardiaque est ralenti et la température du corps diminuée. Il y a une alternance de périodes de tension et de relaxation musculaire. À ce stade, la personne peut facilement être réveillée par des bruits ou autres.

Phases 3 et 4 : le sommeil profond

Ces phases représentent le sommeil le plus profond (le stade 4 étant plus profond que le 3) et constituent environ 10 % à 20 % du temps de sommeil. Il est plus difficile de se réveiller durant ces phases. Les muscles ont toujours leur tonus et des mouvements sont possibles. C'est durant ces phases que certains enfants peuvent présenter des terreurs nocturnes, du somnambulisme ou mouiller leur lit.

Les phases 3 et 4 ont tendance à être plus longues dans le premier tiers ou la première moitié de la nuit. Leur durée est plus importante à la suite d'une privation de sommeil.

Le sommeil profond est le plus réparateur pour l'organisme qui répare et régénère les tissus, construit les os et les muscles et renforce le système immunitaire.

Phase du sommeil paradoxal
(ou sommeil REM pour Rapid Eye Movement)

Pendant le sommeil paradoxal, le cerveau est plus actif, la respiration et le rythme cardiaque augmentent et deviennent irréguliers, les yeux bougent rapidement (pour cette raison, ce stade est aussi appelé le sommeil avec mouvements oculaires rapides ou sommeil REM - pour Rapid Eye Movement) et les muscles sont relaxés. C'est pendant cette phase que survient la majorité des rêves.

Ce stade survient de façon cyclique pendant toute la nuit en alternance avec le sommeil non paradoxal toutes les 80 à 100 minutes environ. Il survient 4 ou 5 fois dans une nuit de 8 à 9 heures.

La durée des périodes de sommeil paradoxal augmente au cours de la nuit pour être maximale en fin de nuit. La première période dure typiquement 10 minutes alors que la dernière peut durer jusqu'à 1 heure.

Le sommeil paradoxal constitue 20 % à 25 % du temps de sommeil. Cette proportion est plus grande durant l'enfance et l'adolescence. Il peut représenter jusqu'à 50 % du temps de sommeil chez les jeunes enfants.

Le réveil, après une nuit complète de sommeil, se fait habituellement à partir du sommeil paradoxal.

Évolution avec l'âge

La continuité et la profondeur du sommeil se détériorent au cours de l'âge adulte. Cette détérioration se traduit par l'augmentation de l'éveil et de la phase1 et par une diminution des phases 3 et 4.

Source : http://www.psychomedia.qc.ca/sommeil/2008-08-15/quels-sont-les-stades-ou-phases-du-sommeil