jeudi 22 février 2018

Un métier sur mesure pour ceux qui veulent aider les gens


Le métier d'auxiliaire aux services de santé et sociaux n'est pas tout à fait un métier que l'on fait pour soi. Si l'altruisme fait partie de vous, le programme d'assistance à la personne à domicile (DEP) pourrait combler votre désir d'aider les gens.

Ce programme de 975 heures réparties sur une période de 39 semaines vise à acquérir les connaissances, les habiletés et les attitudes nécessaires pour prodiguer des soins et des services d'assistance à des personnes de tous âges ayant des incapacités physiques, des maladies, des problèmes de santé mentale ou des difficultés d'ordre familial ou social. Julie Lemay, enseignante au Centre du 24-Juin, nous explique en quoi consiste ce métier tout aussi essentiel qu'imprévisible.

Le patient d'abord
« Quand tu entres chez un patient, tu t'oublies pour une heure, annonce d'emblée Julie Lemay. Nous travaillons dans l'intimité du patient. Il faut donc avoir une grande ouverture d'esprit et faire abstraction de nos valeurs personnelles. On ne peut surtout pas se permettre de juger. » Dans le monde des services de santé et sociaux, on doit pouvoir accepter la différence. Avec une clientèle vulnérable, les auxiliaires à domicile sont souvent les premiers témoins de la souffrance.

Certains patients sont en perte d'autonomie, d'autres ont des troubles de santé mentale ou des problèmes de toxicomanie. Les auxiliaires rencontrent aussi des petits patients en périnatalité et petite-enfance, des personnes polytraumatisées à la suite d'un accident, etc. « On ne peut pas être insensibles aux problématiques que vivent nos patients. Il faut aussi savoir que ce ne sont pas tous les patients qui sont réceptifs. C'est quelque chose qu'il faut tout de même respecter », ajoute Julie Lemay.

Une journée type
Existe-t-il vraiment une journée type pour un auxiliaire à domicile? Ce métier comprend son lot d'imprévus et d'adaptations, et selon le milieu de travail, les interventions diffèrent. L'auxiliaire peut notamment travailler pour un CLSC ou un centre de réadaptation en déficience intellectuelle (centre de jour ou résidence à assistance continue). Selon le profil, les besoins et le plan d'intervention de chacun de ses patients, l'auxiliaire collabore avec les différents membres de son équipe (infirmières, travailleur social, aidants naturels, etc.) afin de suppléer aux incapacités du patient, à maintenir et favoriser son autonomie dans ses activités de la vie quotidienne. L'auxiliaire prend donc en charge les soins de base et d'hygiène ainsi que certaines interventions infirmières. Il peut aussi devoir se charger du lever avec un lève-personne, par exemple. Dans tous les cas, l'auxiliaire se déplace d'un lieu à l'autre pour veiller au bien-être de ses patients au quotidien. Il doit faire preuve d'une grande autonomie, de jugement professionnel et de confiance en soi.

Être auxiliaire aux services de santé et sociaux, c'est faire une différence auprès des gens. Julie Lemay raconte d'ailleurs qu'une des facettes les plus gratifiantes de son métier est le lien qu'elle arrive à créer avec ses patients. Plusieurs histoires l'ont marquée. Elle se souvient, entre autres, d'une patiente atteinte de sclérose en plaques qu'elle a accompagné pendant 10 ans, jusqu'à sa mort. Vers la fin, elle faisait presque partie de la famille, elle connaissait bien les enfants de sa patiente. « On vit, nous aussi, des deuils », avoue Mme Lemay. À l'évidence, il faut une source quasi inépuisable d'empathie pour exercer le métier d'auxiliaire à domicile, mais quel métier gratifiant que d'aider les gens à vivre plus aisément au quotidien!

Pour connaitre les dates des prochaines formations à Sherbrooke ou à Coaticook, consultez le site Web du Centre 24-Juin http://centre24juin.ca/sante/assistance-a-la-personne-a-domicile-dep/ ou téléphonez au bureau des admissions au 819 822-5420 poste 17019.

Source : Estrieplus.com

APPAMM Estrie - Rencontre mensuelle


Source : Diane Beaulieu, conseillère pédagogique au PVS

Documents ajoutés sur le PARTAGE

Conseil d'établissement
-  Procès-verbal du 6 décembre 2017

Conseil d'école
-  Compte rendu du 15 janvier 2018

Comité des Normes et modalités d'évaluation
-  Compte rendu du 24 janvier 2018

Comité Accueil et accompagnement des enseignants
-  Compte rendu du 24 janvier 2018

jeudi 11 janvier 2018

Est-ce que le bonheur est une priorité?


Peut-être avez-vous fait des vœux particuliers, souvent on parle du travail, de la santé, de l’argent et parfois du bonheur. Parmi toutes ses choses qu’on peut souhaiter à cette occasion, quelles sont celles qui vous paraissent prioritaires : l’argent, la santé, le travail, la réussite, le bonheur? Autre chose?

Le bonheur comme une résultante?

Pour beaucoup de personnes, le bonheur est souvent vu comme une résultante de la santé, l’argent, le travail, la réussite… L’idée est : « si nous avons tout ça, alors nous serons heureux ». Peut-être, peut-être pas. Il y a aussi des personnes qui ont tout ce que vous désirez et qui ne sont pas heureuses. Il y a aussi des personnes qui ont beaucoup moins et qui sont heureuses. Alors, êtes-vous vraiment sûr d’être heureux si vous avez tout ce que vous souhaitez?
Mais, lorsque nous voyons les choses comme ça, nous nous retrouvons à passer tout son temps à travailler pour gagner de l’argent, éventuellement dans un emploi qui ne nous plait pas, en vue de réussir, parfois en abusant de sa santé. Est-ce alors la meilleure voie pour être heureux? Est-ce que nous plaçons alors vraiment le bonheur comme une priorité, en le conditionnant à d’autres choses?

Êtes-vous en accord avec vos priorités?

Je reçois souvent à mon cabinet des personnes qui me disent que le bonheur est leur priorité, mais elles le conditionnent à tellement de paramètres, qu’elles n’arrivent pas à l’être. Si le bonheur est une résultante, ce n’est plus vraiment une priorité, car d’autres choses passent avant. Dans les souhaits, le bonheur est une priorité, mais dans les faits, ça ne l’est pas.
Vous allez peut-être me dire alors que vous ne voyez pas comment être heureux sans ses paramètres : argent, réussite, santé…. Et il est vrai qu’il est impossible dans notre société de vivre sans argent, qu’un travail est en général nécessaire pour la gagner, et que sans la santé, ça parait difficile de pouvoir travailler.
Mais notre besoin d’argent est nécessaire pour quoi finalement? Se nourrir, se loger, se payer quelques agréments. Ne sommes-nous pas environ 90 % des Québécois à avoir satisfaits leurs besoins de base?
Alors pourquoi il n’y a pas 90 % des Québécois heureux?
Une fois nos besoins primaires (se nourrir et se loger) satisfaits, pourquoi ne sommes-nous pas heureux?

Et bien parce que nous conditionnons ensuite notre bonheur à pleins de besoins qui ne sont pas indispensables. Et la grande différence entre les personnes, qui sont facilement heureuses avec peu et celles qui doivent avoir beaucoup de choses pour être heureuses est le niveau de priorité attribué au bonheur, par rapport à toutes les autres choses qu’elles désirent.

De quoi dépend votre bonheur?

Prenez le temps de réfléchir un instant. De quoi, pensez-vous avoir besoin pour être heureux? Faites-en la liste.
Puis lorsque vous avez cette liste, placez le bonheur ensuite en dernier. Voilà où se trouve, dans les faits, le bonheur au niveau de vos priorités!
Peut-être, certains vont mieux comprendre alors pourquoi le bonheur ne fait pas souvent partie de leur quotidien. Plus votre liste est longue, moins le bonheur a la chance d’être une réalité dans votre vie de tous les jours.

Et si vous preniez la décision d’être heureux?

Maintenant, j’ai une bonne nouvelle : vous pouvez changer cet ordre par une décision consciente. Il suffit de décider de mettre son bonheur au-dessus de cette liste et de rester en accord avec ce classement.

Vous décidez alors d’être heureux, même si vous n’avez pas tout ce que vous souhaitez. Vous décidez que la vie est belle quand même ainsi.


Vous verrez que même si tout n’est pas aussi simple que ça, le fait de prendre cette décision peut changer radicalement votre façon de voir les choses de la vie. Car vous mettrez alors la joie de vivre au-dessus de tous les « soucis » du quotidien. Vous pourrez alors en faire juste des « choses à régler » et non plus des soucis. Vous décidez d’être heureux, quoi qu’il arrive.
Vous pourrez alors augmenter votre capacité au bonheur.

http://www.tonbonheurestla.com


Documents ajoutés sur le PARTAGE

Comité Soutien aux enseignants à la réussite des élèves

-  Compte rendu du 22 novembre 2017


Conseil d'école

-  Compte rendu du 23 octobre 2017


Comité de perfectionnement DÉCENTRALISÉ

-  Compte rendu du 1er novembre 2017



-  Plan de réussite - Moyens mis en place


-  Présentation Assemblée du 8 janvier 2018

jeudi 21 décembre 2017

Frigoriste : un métier « cool » qui mérite d'être connu


Méconnu, le DEP en réfrigération est pourtant un programme idéal pour ceux et celles qui ont des habiletés à la fois manuelles et analytiques. Échelonnée sur une période de deux ans (1800 heures), la formation proposée au Centre de formation professionnelle du 24-Juin pourrait très bien être le genre de métier que vous recherchiez.

Essentiellement, un frigoriste installe, entretient, répare et révise des installations de climatisation centrale résidentielle, des installations de réfrigération et de climatisation de type commercial ou industriel et des systèmes combinés de chauffage, de ventilation et de réfrigération. « Être frigoriste, c'est exercer un métier d'urgence », m'annonce d'emblée Mario Roy, professeur en réfrigération au Centre de formation professionnelle du 24-Juin, alors qu'il s'apprête à me faire visiter l'atelier des étudiants.

Un métier aux multiples facettes

Pensons aux hôpitaux, aux commerces d'alimentation, aux universités et bien entendu aux arénas. Non seulement les bris possibles sont de toutes sortes, mais les conséquences peuvent être considérables. « Quand une machine ne fonctionne plus, on nous appelle. Peu importe l'heure, peu importe les conditions climatiques. On doit la réparer, surtout si la santé des gens et beaucoup de biens matériels ou d'argent sont en jeu », ajoute M. Roy.

C'est pour cette raison que les étudiants doivent acquérir des savoirs de base reliés à plusieurs domaines (mécanique d'entretien, électricité, soudure, etc.). Par exemple, les étudiants ont l'occasion d'avoir chacun leur poste de travail où s'initier à la soudure et aux systèmes électroniques de base. Ils apprennent à travailler avec les différentes machines liées à la ventilation, à la réfrigération ou encore au chauffage d'un établissement ou d'une maison. De plus, ils doivent maîtriser la technologie des systèmes ordinés (électronique programmable). Afin de pouvoir, en tout temps, assurer le fonctionnement de n'importe quelle machine, les élèves sont aussi initiés à la fabrication de pièces de remplacement d'urgence.

Du concret en classe-atelier!

Cartes électroniques, pompes géothermiques, système de zonage, chambre froide, etc.; l'atelier sur deux étages du Centre de formation professionnelle du 24-Juin reproduit les milieux de travail des frigoristes en devenir. Le concept de classe-atelier est concret et stimulant. Les étudiants sont confrontés à des situations-problèmes où on leur demande d'analyser des plans, trouver le bris d'une machine, préparer les pièces, et entamer la réparation en suivant les mesures de sécurité. Plus encore, les étudiants doivent s'habituer aux conditions de travail qui seront fort probablement un jour les leurs. Les enseignants ont d'ailleurs pensé à tout, avec une section de l'atelier été établie à l'extérieur. Qu'il pleuve ou qu'il neige, les étudiants doivent relever le défi qui se trouve devant eux!

Ce qui attend le frigoriste sur le marché du travail

On peut donc décrire les futurs frigoristes comme des gens minutieux, débrouillards et autonomes. « C'est un métier où on apprend constamment. Il faut savoir travailler avec de vieilles comme de nouvelles machines, sachant aussi que la technologie continue d'évoluer », précise Mario Roy. Les employeurs futurs sont nombreux : centres hospitaliers, constructeurs, promoteurs et entrepreneurs généraux, écoles, entreprises spécialisées, industries des aliments et boissons, usines de fabrication d'appareils de chauffage, de réfrigération et de climatisation commerciale, etc. Le taux de placement des diplômés est très élevé et les conditions salariales sont privilégiées et variables selon l'horaire de travail.

En terminant la visite de l'atelier, je constate une chose : impossible de s'ennuyer en formation pour devenir frigoriste si on est un tant soit peu curieux. Le métier semble exigeant, mais stimulant. C'est d'ailleurs ce qui passionne Mario Roy : « J'ai toujours adoré les défis. Ça m'allume. » S'il transmet sa passion comme il en parle, il n'y a pas de doute que les étudiants peuvent se développer à leur plein potentiel. Les candidats et candidates intéressés peuvent d'ailleurs venir effectuer un stage d'un jour afin d'observer en quoi consiste véritablement le métier de frigoriste. Soyez assuré que l'on vous fera participer à l'une de ces situations-problèmes si l'occasion s'y prête.

Pour faire une demande d'élève d'un jour pour le programme de réfrigération ou pour tout autre programme du Centre de formation professionnelle 24-Juin, veuillez consulter notre site Web à la section Services à l'élève http://centre24juin.ca/services-a-leleve/eleve-dun-jour/

Source : Estrieplus.com

Joyeuses Fêtes!

À l'occasion du temps des fêtes, rien n'est plus agréable que de festoyer avec ceux qu'on aime. Beaucoup de bonheur, de douceur et de sérénité pour la Nouvelle Année, ainsi que la réalisation des projets les plus chers!